OnLeFaitOnLeDit#36
#justicesociale, #transitiondémocratique, #transitionécologique

Plénière du 5 février à la Maison de Quartier des Ors

Pour commencer, un tour de table à permis de définir les attentes de chacun·e des participant·es : 

  • Primaire populaire : besoin d’en parler ;
  • Élections présidentielles et législatives : quel rôle peut/doit jouer le Collectif ? ;
  • Sujets locaux : fermeture de 2 écoles, fermeture du Musée de la Résistance, MJC Robert Martin et le massacre des arbres à Romans.

Il a été décidé de commencer par les sujets locaux qui suscitaient beaucoup d’émotions et sur lesquels le Collectif peut intervenir directement :

Fermeture des écoles

En résumé, le ministère de l’Éducation Nationale via les Académies est responsable des ouvertures et fermetures des classes et de l’attribution des enseignant·es à ces classes et la municipalité est responsable des locaux, des fournitures et de la sectorisation des élèves. La municipalité de Romans a décidé de refondre la sectorisation et de supprimer deux écoles (République et Pouchelon) mais ne respecte pas les procédures prévues qui incluent des concertations et des délais suffisants pour que les fermetures se fassent avec le minimum de conséquences négatives pour les enfants, les familles et les enseignant·es. À ce stade, il est probable que les fermetures n’aient lieu qu’à la rentrée 2023, mais il ne faut pas baisser la garde.

Musée de la Résistance

Un des membres d’une association veillant à la mémoire de la Résistance a fait un point sur ce dossier et les actions en cours. Là encore,  la municipalité cherche à passer en force et n’a pas consulté le Comité du Musée comme elle aurait dû le faire. Un recours en justice est en cours et une pétition a déjà recueilli plus de 26 000 signatures. Il faudra sans doute communiquer sur cette tentative de la droite radicale de rendre invisible la mémoire du fascisme.

MJC Robert Martin

Un des adhérent de MJC et du Collectif suit ce dossier, Madame la Maire a divisé par 4 les subventions à la MJC avec pour conséquences la disparition des animateur·rices jeunesse, à ce jour la MJC ne compte plus que 2 salarié·es (contre une dizaine il y a quelques années) et le projet proposé à la  Ville a été refusé. Un chargé de mission de la fédération des MJC va reproposer un projet et s’il est de nouveau refusé, la MJC fermera après plus de 80 ans d’existence.

Par manque de temps les autres sujets n’ont pu être abordés, il a donc été décidé qu’une nouvelle plénière sera organisée le 24 février à 18h30, lieu à définir, pour traiter du sujet des élections.


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