Coup pour coup #1 | Un Conseil Municipal déserté par la politique

Les conseils se suivent et se ressemblent. Cela commence par une minute de silence. Cette fois c’est pour Giscard, un homme d’État rappelle la première magistrate. Soit. Ensuite, madame la Maire « encourage » les habitant·es, électeur·trices, citoyen·nes à s’intéresser à la vie municipale : « Je remercie le public, mais il doit savoir qu’il est ici à ses risques et périls, et qu’il n’a pas de dérogation au sujet du couvre feu ». On en a froid dans le dos. Suivre la vie démocratique locale ne devrait pas nécessiter de prendre des risques. Surtout quand il n’aurait pas été compliqué de faire un imprimé dérogatoire pour le public présent, ni de faire une retransmission.

Coup de projecteur #8 | Crise sanitaire et opacité municipale : ROMANS, la démocratie en souffrance…

Vous vouliez assister au Conseil Municipal en pleine pandémie ? Pas de problème, le Collectif s’y colle. Armé·es d’un téléphone, d’un peu de ténacité et d’une formation juridique “sur le tas”, deux de nos adhérent·es ont mis en œuvre en quelques heures ce que notre Ville n’est pas capable de faire pour permettre l’exercice de la citoyenneté de tou·tes et sécuriser la légalité des décisions prises : filmer le Conseil Municipal.

Coup de cœur #11 | David Choquehuanca​, un discours d’investiture inspirant !

Au début du mois, David Choquehuanca, le vice-président de Bolivie, empreint de dignité, d’humilité, de sagesse et d’espérance, a prononcé son discours d’investiture, lors de sa prise de fonction.

Retour sur ce grand moment, tellement loin du lavage de cerveau dont le gouvernement et ses média dominants nous abreuvent en France depuis quelques mois (années ?), et tellement proche de ce dont nous avons besoin, de ce à quoi nous aspirons, de ce que nous défendons, de ce que nous voudrions transmettre aux générations futures…

À écouter et à diffuser sans modération.

Par coline, il y a

Coup de cœur #8 | Le venin dans la plume

Consterné par l’ampleur de l’audience que recueille Eric ZEMMOUR sur les chaînes privées, l’auteur explique ce phénomène en tant qu’historien en comparant la rhétorique d’Édouard DRUMONT le pamphlétaire antisémite de la fin du XIX° siècle à Eric ZEMMOUR dont le fond de commerce aujourd’hui est l’Islamophobie.